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MALADIE D’ALZHEIMER ET APPARENTEES : 1 IntroductionLa maladie d’Alzheimer (MA) est une maladie neurodégénérative, décrite en 1907 par Aloïs Alzheimer, classée dans le groupe des démences. Sur le plan clinique, elle débute progressivement par des déficits cognitifs, et tout particulièrement des performances mnésiques, qui s’aggravent et s’enrichissent avec le temps. Sur le plan anatomopathologique l’hippocampe s’atrophie et des lésions histologiques sont considérées comme les stigmates de la maladie : les dépôts de substance bêta amyloïde (Ab) et les dégénérescences neurofibrillaires (corrélées à l’évolution clinique), constitués de protéines tau hyperphosphorylées. A côté des agrégats protéiques, beaucoup d’autres anomalies ont été décrites notamment au niveau des neurotransmetteurs (le nombre des récepteurs cholinergiques nicotiniques diminue), des canaux ioniques, du calcium intracellulaire, du métabolisme … La connaissance de la physiopathologie de l’affection a fait un bond considérable durant ces cinq dernières années (épidémiologie, génétique, neurochimie …). Le diagnostic, aujourd’hui fiable à 90 %, doit être porté précocement si possible au stade pré-démentiel d’où le concept, encore incertain, du déclin cognitif modéré ou de Mild Cognitive Impairment (MCI). Ceci s’explique par l’existence dorénavant d’une pharmacologie et d’une thérapeutique qui doit être instaurée dès le diagnostic porté2 Ojectif du traitement2.1 Les troubles cognitifsLa mémoire, l’attention, certaines fonctions exécutives sont aujourd’hui accessibles au médicament (voir sur le site : pharmacologie de la cognition). Les médicaments pourront corriger les déficits caractéristiques de la MA (effet symptomatique) ou, dans le futur, en retarder la progression par impact direct sur les mécanismes physiopathologiques identifiés (effet physiopathologique) et expliquant ces déficits. 2.2 Les manifestations psycho-comportementalesL’évolution de la MA est souvent émaillée de phénomènes psychiatriques (anxiété, dépression, hallucinations, délire …) et comportementaux (agitation, déambulation, agressivité …) voire de troubles du couple veille/sommeil (inversion du rythme nycthéméral). Le médicament, essentiellement les psychotropes, visera à corriger cette symptomatologie. 2.3 La prévention L’épidémiologie, surtout française, sous l’égide de l’Université de Bordeaux (enquête et cohorte PAQUID) a identifié les principaux facteurs de risque de la MA (détermination des odds-ratio ou OR). Ces données épidémiologiques n’ont pas été soumises au verdict de l’ Traitement Aliments à privilégier L'alimentation des malades doit être saine et équilibrée, comme celle recommandée aux personnes âgées en santé. Dans la phase avancée de la maladie, cependant, les personnes sont incapables d'associer la sensation de faim au besoin de se nourrir. Afin de s'assurer que le malade mange de façon régulière, il est suggéré de manger en même temps que lui à heures fixes, de lui servir des aliments qu'il aimait dans le passé et de restreindre le choix d'aliments, en ne lui servant qu'un ou deux aliments à la fois, s'il est confus. On insistera cependant sur des aliments en purée ou écrasés pour les malades ayant des difficultés à mastiquer ou qui n'ont plus la capacité de se nourrir eux-mêmes. Pour ceux ayant des problèmes de coordination mais pouvant encore se nourrir eux-mêmes, les aliments à privilégier sont ceux pouvant se manger avec les doigts, comme les sandwiches, les œufs durs, les sardines en conserve ou les croquettes de poulet ou de poisson. Les aliments ayant une consistance tendre ou moelleuse sont bienvenus au menu des personnes ayant des problèmes de coordination ou de mastication. Voici quelques suggestions: Il n'existe en effet, et pour l'instant, aucun marqueur diagnostique fiable de la maladie d'Alzheimer. Seule l'étude anatomopathologique du cerveau permet le diagnostic de certitude, en mettant en évidence des lésions dont les caractéristiques sont typiques de la maladie d'Alzheimer. Ces lésions pourraient être accessibles à une biopsie cérébrale, mais ce geste est irréalisable dans la plupart des cas Le mystère Alzheimer Notre espérance de vie augmente et avec elle le risque de développer la maladie d'Alzheimer, qui touche aujourd'hui 800 000 Français. Chaque année, on compte 110 000 nouveaux cas. Un siècle après la description du premier cas, que sait-on de cette pathologie ? Quelles sont ses causes, ses symptômes et ses traitements ? Une maladie pas comme les autres
La maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui en France 434 000 personnes de plus de 65 ans. Le nombre de cas devrait selon les estimations atteindre 497 000 dans 10 ans dont 127 800 hommes et 369 000 femmes. Des symptômes et une évolution caractéristiquesLa maladie d’Alzheimer représente plus de la moitié des cas de démences, et près de 75 % des démences séniles.
Ses symptômes sont caractérisés par des pertes de mémoire sur des faits récents, une disparition des repères dans le temps (alternance jour-nuit) et dans l’espace, des difficultés à reconnaître les objets, des troubles du langage puis de l’agressivité et de l’agitation. On nomme parfois ces caractéristiques comme les quatre A : amnésie, aphasie, agnosie et apraxie. La mémoire est en premier lieu atteinte (amnésie), avec l’impossibilité pour le patient d’enregistrer de nouveaux événements. Des troubles du langage apparaissent ensuite (aphasie) et rendent la communication difficile. Le patient peut parfois se murer dans le silence. La maladresse gestuelle (apraxie) s’accompagne de la perte de sensations (agnosie). Le patient ne reconnaît plus son entourage. Dans un état de profonde confusion mentale, il peut adopter des attitudes d’indifférence, de mutisme ou d’agressivité. L’état grabataire est inévitable à terme.
Des premiers symptômes au décès, on peut compter entre 3 et 20 ans, soit en moyenne une dizaine d’années. 07 mars 2005Comprendre la maladie d'alzheimer La maladie d'Alzheimer est une maladie dégénérative qui provoque des lésions au cerveau. Plusieurs changements se produisent dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Les cellules du cerveau rétrécissent ou disparaissent, et sont remplacées par des taches denses de forme irrégulière qu'on appelle des plaques. Un autre indicateur de la maladie est la présence d'écheveaux dans les cellules du cerveau. Ces écheveaux étouffent éventuellement les cellules saines du cerveau. Au fur et à mesure que la maladie d'Alzheimer affecte chaque région du cerveau, elle peut entraîner la perte de certaines fonctions ou habiletés. Cela résulte en des symptômes ou des changements spécifiques dans le comportement de la personne. Il est important de se rappeler qu'une fois l'habileté perdue, elle peut rarement être apprise de nouveau. Bien que la maladie entraîne des changements, elle ne modifie pas la capacité de la personne à éprouver des sentiments comme la joie, la colère, la peur, l'amour ou la tristesse, et à réagir à ces sentiments. La maladie d'Alzheimer affecte éventuellement tous les aspects de la vie d'une personne, c'est-à-dire ses pensées, ses émotions et ses comportements. Chaque personne est touchée de façon différente. Il est difficile de prédire les symptômes que la personne présentera, leur ordre d'apparition ou encore la vitesse d'évolution de la maladie. La maladie touche les fonctions suivantes : Capacités mentales : - Les capacités d'une personne de comprendre, de penser, de se souvenir et de communiquer seront touchées par la maladie. Émotions et humeur : Comportement : La maladie d'Alzheimer et autres maladies apparentéesEst le problème de santé qui fait le plus peur. Parce qu’il touche de plus en plus de personnes et parce qu’il concerne de façon obsédante professionnels et familles. - afronter les troubles du comportement- gérer la déambulation- positiver la relation aves les malades- communiquer avec le malade |
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